Arrivée du Chef de l’État à Kananga : Mobilisation sans précédent du MSR dirigé par Jean Chrysostome Vahamwiti
Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, vient d’être accueilli avec ferveur et chaleur, ce Lundi 26 Janvier 2026, par une population en totale effervescence dans la ville de Kananga. Les rues vibrent au rythme des chants, des danses et des acclamations, traduisant l’attachement du Kasaï-Central à son Chef de l’État.
Parmi les forces politiques mobilisées, le Mouvement Social pour le Renouveau (MSR), conduit par son Président National Jean Chrysostome Vahamwiti, ministre honoraire de l’Agriculture, s’est illustré par une organisation massive de ses militants et sympathisants. Pour ce grand parti, il s’agissait non seulement de réserver un accueil digne au Président de la République, mais aussi de réaffirmer son soutien indéfectible à l’autorité morale de l’Union sacrée de la Nation.

Grâce au dynamisme de son leader Jean Chrysostome Vahamwiti, le MSR demeure visible dans toutes les provinces, sensibilisant les populations sur les actions et la vision du Chef de l’État. Cette présence constante sur le terrain témoigne de la vitalité du parti et de sa volonté de contribuer activement à la reconstruction nationale.
À Kananga, l’arrivée du Président Tshisekedi prend une dimension historique. La ville est en ébullition, portée par l’espoir et la fierté. L’événement est marqué par l’inauguration de plusieurs infrastructures, dont le nouveau bâtiment de l’Université de Kananga, construit selon les normes internationales, symbole de modernisation et d’avenir pour la jeunesse.

Dans cette atmosphère de liesse, le MSR de Vahamwiti s’impose comme un acteur majeur de la mobilisation citoyenne, démontrant que l’unité et la fidélité aux institutions de la République restent au cœur de son engagement. Kananga écrit ainsi une nouvelle page de son histoire, sous le signe de la cohésion et du rayonnement national.
Pendant ce temps, François Rubota, qui tente de revendiquer la paternité du MSR, voit sa crédibilité sérieusement entamée. Ancien bénéficiaire d’un poste ministériel, il a été éclaboussé par des affaires judiciaires qui l’ont conduit derrière les barreaux.
« Celui qui a bénéficié d’un poste ministériel avant de finir derrière les barreaux n’a plus aucune légitimité pour parler au nom du MSR. »
Radié par les instances du parti pour indiscipline et récupération politique, François Rubota est désormais perçu comme un acteur isolé, davantage préoccupé par ses intérêts personnels que par l’avenir du MSR. Ses démarches en justice apparaissent comme une tentative désespérée de se maintenir dans le débat, alors que la base militante et les structures provinciales se rangent derrière le Président National Jean Chrysostome Vahamwiti.
